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Thursday, April 28, 2011

Les jeux iPad 2 sur grand écran

Apple n’aura sans doute pas besoin de créer une nouvelle console de jeu, puisque visiblement tout à été fait pour faire de l’iPad 2 une plateforme axée vers les applications ludiques .
Touchgen s’est donc essayé à l’expérience de celui-ci sur un écran 50 pouces HD via le cable HDMI présenté par Apple lors de la dernière keynote .
C’est Infinity Blade , un jeu basé sur le moteur graphique et physique Unreal Engine 3 d’Epic qui a servi de test. la vidéo du résultat juste après le saut.Image de prévisualisation YouTube
Vous le savez peut-être, certains jeux seront optimisés pour offrir davantage de détails, de finesse et de fluidité pour profiter au mieux des nouvelles performances accordées par la configuration de l’iPad 2.
C’est le cas d’Infinity Blade qui n’a pas à rougir lors de son passage sur grand écran comme le montre la vidéo, et certains annoncent déjà l’iPad 2 comme un rival à la PS3 et à la Xbox360 . Pas certain que la comparaison puisse aller jusque-là, mais il faut avouer que si les jeux de cette qualité se multiplient sur le support,? l’iPad 2 pourrait être considéré comme une véritable console de jeu.
Il s’agit aussi peut-être là d’un filon à exploiter pour préparer la venue des prochaines tablettes Android à base de processeurs Quad-core qui pourraient se démarquer de l’iPad en proposant de véritables jeux à grosses licences offrant des graphismes jusqu’ici inégalés sur simple tablette.

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Thursday, April 21, 2011

Spotify va limiter le nombre d'écoutes pour les membres gratuits - Yahoo!

Voilà une décision qui rappelle une idée lancée par Pascal Nègre en janvier dernier. Le président d'Universal Music avait en effet affirmé qu'il fallait absolument limiter les offres gratuites.
Ces dernières sont en effet équivalentes aux offres payantes, excepté la présence de publicité audio, parfois une qualité d'écoute moindre, et l'impossibilité d'écouter sa musique préférée sur son smartphone. Des limitations pas assez importantes pour Pascal Nègre, et probablement la plupart des majors, au regard de la réaction de Spotify.
Avantager le modèle payant par une diminution du modèle gratuit
? Le modèle du gratuit pose un problème ? expliquait ainsi Nègre il y a trois mois. ? Je pense qu'il faut le restreindre, je pense qu'il faut le dégrader, et le dégrader cela veut dire qu'il faut beaucoup plus de pub qu'aujourd'hui. ?
Plus (+) de publicité pour le gratuit, mais aussi des limitations du c?té du nombre d'écoutes : ? Je pense qu'il faut peut-être réfléchir sur limiter le nombre de fois où vous pouvez écouter la même chanson. Quand on voit des gens qui écoutent 35 fois la même chanson, vous vous dites à un moment donné que le gars, il faut qu'il aille acheter le titre. ?
Et selon un journaliste de Rue89, le patron d'Universal Music France aurait précisé sa pensée hors antenne sur cette limitation du nombre d'écoutes : ? Quatre écoutes, c'est suffisant pour savoir si on veut acheter un titre. ?
Pour revenir à Spotify, voici précisément les modalités de ces nouvelles limites :... lire la suite de l'article sur PCInpact.com
  • Spotify Box : un concept qui mériterait de prendre de l'ampleur
  • Des publicités malveillantes dans la version gratuite de Spotify
  • Spotify : accord avec Universal, lancement aux USA cet été ?
  • Spotify vaudrait 1 milliard de $ et prépare son arrivée aux USA
  • Spotify veut s'attaquer aux états-Unis : accord trouvé avec Sony ?
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Thursday, April 14, 2011

Quand les USA s’impliquent dans la diversité française

Quel que soit le contexte, les relations entre la France et les Etats-Unis sont souvent sous tension. L’investiture de Barack Obama a permis de faire une courte pause pour laisser la place à une grande émotion collective. L’élection présidentielle américaine a été très suivie en France, particulièrement par les jeunes des banlieues. La présence d’un candidat noir a été certainement un facteur important de l’intérêt pour cette élection. Pour comprendre cet engouement et le r?le actif de l’ambassade des Etats-Unis dans le débat sur la diversité en France, nous avons rencontré Laura Berg, attachée culturelle de l’ambassade. Interview.
Que pensez-vous du débat sur la diversité en France ?
Je constate qu’il y a beaucoup d’impatience. C’est bien compréhensible, mais je sens un esprit de volonté qu’il faut absolument saisir en ce moment. Je sens qu’il faut encourager et participer à cette dynamique vers la reconnaissance de la richesse multiculturelle de la France, en utilisant tous les leviers démocratiques. La France est une terre d’immigration, comme les Etats-Unis. La création de la Cité nationale de l’histoire de l’immigration est une célébration de l’immigration pendant des siècles. J’ai le sentiment qu’il existe aujourd’hui un désir de reconna?tre et d’envisager la question de l’identité fran?aise autrement. Après cette étape intellectuelle, nous sommes entrés, je crois, dans une phase de recherche de solutions pratiques pour faire vivre cette diversité au quotidien.
Où se situe exactement la volonté du changement que vous évoquez ?
Ce ne sont que des impressions parce que je ne suis pas académique, et je ne connais pas la France profondément. Toutefois, je constate qu’il existe aujourd’hui une nouvelle chaire pour la diversité dans le business, des ouvertures de postes à responsabilités dans des grandes entreprises pour des personnes issues de la diversité. Cette question est présente dans les débats, c’est important. Les publicités des grandes marques me donnent l’impression qu’il existe une prise de conscience sur le pouvoir d’achat de ces populations. Elles ne veulent pas rater ce marché, alors elles sont offensives sur cette question. Au niveau politique, nous voyons que des nouvelles têtes apparaissent à l’échelon national et local. Ce mot diversité est de plus en plus répandu et les lignes bougent, c’est important même s’il y a beaucoup de frustrations encore et des résistances.
Avez-vous le sentiment que la France traite cette question d’une manière plus pacifique que ce qui s’est passé dans votre pays ?
C’est une histoire différente. C’est vrai que c’est un moment de droits civiques en France. Il y a un grand dialogue national qui est en train de prendre place maintenant, c’est important. Beaucoup de chercheurs américains viennent en France pour étudier cette période. Ils considèrent que c’est un tournant. Ce qui se passe actuellement est une période vraiment attirante et extraordinaire de l’histoire de France.
Votre pays accompagne-t-il la France dans ce changement ?
Nous parlons en anglais d’échanger les ? best practicies ?, c’est là où nous pouvons avoir vraiment une valeur ajoutée. Nous faisons venir des experts dans différents domaines pour accompagner cette dynamique. Lorsqu’ils interviennent auprès des différents acteurs, ils mettent l’accent sur des pratiques concrètes, des détails. Ils sont très pragmatiques. Ce sont des personnes qui ont monté des actions aux Etats-Unis, qui ont vécu des choses et qui viennent partager leur expérience ici. Ce n’est pas pour ? dupliquer les expériences ?, mais bien pour analyser les ressorts et les particularités de chaque initiative. Notre r?le est de mettre en relation les gens qui souhaitent échanger les modèles, les possibilités dans des domaines très pratiques.
Au niveau économique, avez-vous une expérience américaine sur laquelle la France pourrait s’inspirer ?
Nous avons une association de fournisseurs aux Etats-Unis qui regroupent 16 000 membres avec pour objectif de faire la promotion de la diversité. Cette association conseille aux grandes entreprises qui souhaitent acheter des produits de se tourner vers les fournisseurs qui prennent en compte dans leurs pratiques la promotion de la diversité et les entreprises dirigées par les minorités. Les responsables de cette association sont en France cette semaine et nous avons organisé un événement pour présenter leur concept basé sur le développement économique.
Les Fran?ais sont-ils plus dans l’emphase et les Américains plus pragmatiques ?
Notre démocratie est bien enracinée dans la pensée fran?aise. Personnellement, je suis assez pratique, je cherche les personnes qui construisent quelque chose et je les invite en France pour parler des expériences, des défis et des succès. Nous avons besoin de montrer ce qui marche, c’est important d’apporter les preuves que nous sommes entrain de faire des choses utiles et efficaces.
Que pensez-vous des suspicions qui existent autour de l’engagement des services de l’ambassade en direction des banlieues ?
Il y a beaucoup d’exagération et de fausses polémiques autour de notre activité. Nous sommes un petit service, nos moyens sont limités. Etre présenté comme une force occulte, ce n’est simplement pas réaliste pour les lecteurs des journaux qui ont entretenu cette suspicion. En communication, on dit qu’il vaut mieux avoir de la mauvaise presse que pas de presse du tout. Du coup, après la publication de ces articles, nous avons re?u beaucoup de demandes pour en savoir plus sur nos projets. Finalement, cette polémique a été très positive.
L’élection de Barack Obama est-elle une le?on pour les élites fran?aises ?
Non. Notre histoire est différente. Au fond, la victoire de Barack Obama est une histoire de talent et d’ambition. Il porte l’espoir du changement pour les Américains et pour le monde entier. J’ai le sentiment que les mentalités changent depuis le 4 novembre. Les gens veulent essayer de faire évoluer les choses. Les jeunes Fran?ais l’ont pris pour modèle, tant mieux. Ceci étant, il n’est pas le premier, d’autres ont été des modèles pour les jeunesses du monde, comme Nelson Mandela. Pour notre pays, c’est un moment de fierté d’avoir un président qui inspire tellement d’espoir dans le monde.
Mais Barack Obama est président des Etats-Unis et non pas secrétaire d’Etat chargé de la politique de la ville du gouvernement fran?ais…
C’est un exemple pour beaucoup, c’est important. En France, il existe une jeune génération talentueuse qui se trouve aujourd’hui au seuil de la classe politique. Elle se prépare à prendre des responsabilités. Elle est présente, ce n’est pas le moment de se retirer, au contraire. J’ai le sentiment que les partis politiques fran?ais souhaitent cette diversité. Je suis très optimiste.
Propos recueillis par Nordine Nabili

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Thursday, April 7, 2011

La métamorphose du collégien à lunettes en rappeur looké

Dans tous les collèges, en tous cas dans le mien, il y a d’un c?té l’élève qui travaille hyper bien (l’intello) et de l’autre, l’élève qui ne travaille pas très bien, voire pas du tout (le cancre). Bien s?r, il y a toujours celui qui est entre les deux, mais malheureusement celui-là, on l’oublie souvent ! Eh bien, depuis que je suis au collège, les élèves qui travaillent le moins ont enlevé leur tenue d’écolier, qu’ils n’ont jamais vraiment adoptée, pour enfiler celle du rappeur.
Ces élèves sont bien entendu des gar?ons parce que nous les filles, le rap, on aime bien l’écouter, mais des rappeuses au collège, perso, je n’en connais pas des masses. Devenir rappeur au collège peut changer la vie. J’ai une pensée particulière pour un ancien élève du collège qui passait pour le pauvre solitaire, se baladant seul dans la cour de récré où se forment plusieurs groupes d’amis. Lui, malheureusement, était rejeté de tous. Jusqu’à ce que…
En cours d’année, ce gar?on qui nous faisait un petit peu pitié s’est métamorphosé en rappeur hyper sollicité. Sa transformation fut radicale : tout d’abord, il est passé de la coupe au bol à la coupe tecktonik, puis il a revu tout son look : veste en cuir, vêtements dernier cri. Les lunettes ont disparu pour faire place à des lentilles, apparemment il s’est mis aussi à la musculation. Et à partir de ce moment-là, oh miracle !, les amis se sont fait plus nombreux et avec le temps, même les rappeurs du collège l’ont intégré.
Il faut aussi que je vous dise que tout rappeur à son ? nom de scène ? : Ghilès=Ghix ; Raphael=Crix, etc. Il existe des phénomènes un peu partout : dans ma classe, certains démarrent au quart de tour ! Il suffit que le prof dise un mot qui les inspire et les voila partis dans un free style ! Le plus incroyable, c’est qu’ils écrivent des textes recherchés avec une facilité déconcertante, mais ils peuvent avoir des notes bien en dessous de la moyenne en fran?ais.
Pendant leur temps libre, ces rappeurs en herbe se retrouvent dans des studios d’enregistrement pour créer des maquettes. Et c’est ainsi que dans les couloirs du collège souffle un air de business : qui va faire une featuring (duo) et avec qui ? Où ? Quand ?
Ce phénomène est marrant parce via des Skyblogs ou Facebook, nous pouvons voir les chefs-d’?uvre de nos camarades de classe. Bon, le mot chef-d’?uvre n’est pas vraiment approprié parce qu’il arrive que nos tympans souffrent en entendant leurs réalisations. De toute fa?on, qu’ils soient jeunes ou un peu plus vieux, ils s’impliquent du mieux qu’ils peuvent dans cette activité. Le rap existe depuis un certain temps et n’est pas près de dispara?tre.

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Friday, April 1, 2011

Bobignum, capitale gauloise

Né en 85 avant J-C, je viens d’avoir 50 ans cette année et je suis certainement le plus célèbre des Gaulois… Qui suis-je ? Il faut aller à Bobigny à partir de ce jeudi pour y trouver la réponse. Pourquoi Bobigny ? Parce que j’y suis né. Et oui, Astérix, puisqu’il s’agit bien de lui, est sorti de l’imagination de son dessinateur Albert Uderzo et de son scénariste, René Goscinny, dans cette ville.
Nous sommes en ao?t 1959, Uderzo, habitant de la nouvelle cité du Pont de Pierre, re?oit Goscinny. Il fait chaud, le pastis peine à rafra?chir l’imagination des deux compères qui se sont vu confier la mission de créer un magazine de bande dessinée, Pilote, dont le premier numéro est prévu en octobre de cette année-là. Pilote doit s’imposer dans un univers francophone occupé par la BD belge. Le Journal de Tintin para?t pour la première fois en 1946, le public conna?t déjà Spirou, Blake et Mortimer, Gaston Lagaffe…
Uderzo et Goscinny cherchent donc une idée de série, la préhistoire et le Moyen Age sont déjà pris, alors leur vient à l’esprit la Gaule avec ses tribus, ses chefs, bardes, druides. Uderzo qui a connu les C?tes d’Armor pendant la guerre implante l’histoire en Armorique, cela permettra au héros de voyager rapidement.
? Jusque-là, affirme Didier Pasamonik, journaliste, auteur spécialiste de la BD, la bande dessinée était plut?t réservée aux enfants, assez anodine et sans signification. Avec Astérix la BD est entrée dans l’age adulte, elle est devenue une ?uvre faite par des auteurs et constitue la première grande ?uvre post-moderne de la bande dessinée francophone. Astérix est un mythe, une ?uvre intemporelle et universelle. Les albums constituent un véritable travail de déconstruction non seulement de l’histoire mais aussi des représentations de la société. ?
Pour Didier Pasamonik, Astérix va même plus loin, il a contribué ? à sacrifier le mythe de la résistance en France, qui commen?ait même à peser à De Gaulle, parce, dans Astérix, c’est une résistance sans combat (hormis les baffes que re?oivent les Romains), sans menaces et sans morts. ? Pour l’anecdote, De Gaulle aurait lors d’un conseil des ministres  appelé tous ses ministres par les noms des personages du village gaulois : Agécanonix, Cétaumatix, Ordralfabétix…; tous auraient répondu présents, se reconnaissant dans ces sobriquets.
Les aventures d’Astérix méritaient bien une journée spéciale et une exposition qui s’ouvre à Bobigny ce jeudi 15 octobre. Astérix, c’est 325 millions d’albums vendus à ce jour, traduits en 107 langues et dialectes, 14 millions d’entrées pour le dernier film, près de 2 millions de visiteurs en 2008 dans le parc d’attraction du même nom. Un véritable empire à la romaine.
Ironie du sort, Astérix pur produit gaulois, mètre étalon de la ? francitude ?, est le fruit de l’imagination de fils d’immigrés, l’un italien et l’autre juif polonais, Goscinny, qui a passé son enfance en Argentine puis à New York dans l’après-guerre. S’il n’a pas trouvé sa voie outre-Atlantique, il s’est en revanche imbibé de l’atmosphère des comics, avec Superman, Captain America, Mad Magazine. Astérix n’est-il pas un super héros invincible et protecteur de l’opprimé contre l’envahisseur romain ?
Mais le plus étonnant dans toute cette aventure reste la découverte en 2002 de la plus grande nécropole gauloise en Europe… à 500 mètres du trois pièces d’Uderzo, totalement ignoré en 1959. Ces fouilles sur le site de l’h?pital d’Avicenne, à Bobigny, ont mis au jour un énorme site d’artisans gaulois. Les Gaulois excellaient dans l’artisanat, ? nous leur devons, affirme Yves le Béchennec, archéologue, près de la moitié de l’outillage à main actuel ?. De nombreux objets ont été retrouvés sur le site, dont 240 000 ossements d’animaux mais parmi eux, aucune trace de sanglier. Les Gaulois ne mangeaient pas de sanglier, mais du cochon, du b?uf et du chien. Si Idéfix avait été un dog argentin il aurait certainement fini dans l’estomac de son ma?tre.
Qu’importe, les Gaulois ne taillaient pas de menhirs non plus. ? Il n’y a pas d’erreurs archéologiques, poursuit Yves Le Béchennec. Ni Goscinny ni Uderzo n’ont revendiqué être historiens, c’est justement en cela qu’Astérix est intéressant, c’est une mise en évidence d’erreurs que tout le monde croit être des vérités. En cela, c’est un modèle tout à fait utile, en tout cas, il a été fondateur pour toute une génération d’archéologues. ?
Quant au casque ailé du petit Gaulois, il s’agit d’une erreur (encore une) d’interprétation du sculpteur Bartholdi (auteur de la statue de la Liberté), qui au moment de réaliser la statue de Vercingétorix à Clermont-Ferrand en 1903, interprète un casque se refermant sur les joues comme des petites ailes, alors que les casques gaulois sont ceux qu’Obélix collectionne après avoir castagné les Romains.
Par Toutatis ! Astérix né à Bobigny, créé par deux Fran?ais issus de l’immigration, dans une cité HLM : le ciel risque de tomber sur la tête des Gaulois de souche.
Adrien Chauvin
Pour plus de renseignements: www.droles-de-gaulois.fr

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